La plateforme

Une inspection qui ne dépend pas de l'inspecteur.

Certificateur indépendant, MALLOULIAUTO développe sa propre plateforme d'inspection : un protocole encodé, des instruments connectés, et une vision par ordinateur dont le prototype est en test. L'objectif : inspecté deux fois, le même véhicule donne le même rapport.

Le problème

Deux experts, deux rapports.

Le même véhicule, inspecté par deux experts, donne deux rapports différents. Ce n'est pas un défaut de formation : c'est ce qui empêche un rapport d'état de servir de certification.

Inspection au jugement

  • Dépend de l’inspecteur, et du jour
  • L’état de la carrosserie s’apprécie au lieu de se mesurer
  • Localisation et gravité notées différemment d’un dossier à l’autre
  • En cas de litige, une parole d’expert contre une autre

Inspection protocolisée

  • La même séquence de 131 points, dans le même ordre
  • Des relevés d’instrument rattachés au véhicule et horodatés
  • Chaque constat porte une gravité, sur 3 niveaux, et un coût
  • Chaque constat renvoie à sa photo et au matériel utilisé

Un rapport qu'on ne peut pas reproduire ne peut pas servir à fixer un prix.

Comment lire cette page

Le rapport fait foi. Les modules préparent la suite.

Le rapport certifié

Produit aujourd'hui par l'inspecteur : 131 points, une gravité sur 3 niveaux, un coût par constat, vérifiable en ligne. C'est le seul document qui engage MALLOULIAUTO.

Les modules technologiques

Vision par ordinateur, passerelle IoT, chiffrage. Ils produisent déjà des résultats de leur côté, mais ne sont pas encore intégrés au rapport. Ce qu'ils affichent — score global, indice de confiance — n'apparaît pas sur le certificat.

La chaîne, aujourd'hui

Chaque étape porte son statut réel.

Deux indications par étape : sa maturité (Disponible, Prototype, En développement), et si elle alimente déjà le rapport (Au rapport ou Hors rapport).

Un protocole encodé, pas une mémoire

L'inspecteur suit une séquence fixe sur tablette. Les 131 points et leur classification sont dans le système, pas dans sa tête.

DisponibleAu rapport

18 instruments, un seul dossier

Lecteur de défauts, jauge de peinture, jauge de sculpture, testeurs : chaque relevé est rattaché au véhicule et horodaté dans le rapport, avec le matériel nommé.

DisponibleAu rapport

Constat, gravité et coût par l'inspecteur

L'inspecteur produit chaque constat, sa gravité sur 3 niveaux et son coût. C'est lui qui engage le rapport.

DisponibleAu rapport

Un rapport vérifiable en ligne

Le rapport est horodaté et vérifiable en ligne par l'autre partie de la transaction.

DisponibleAu rapport

Un module vision qui détecte, localise et qualifie

Sur les photos du véhicule, le prototype localise chaque dommage, propose sa nature, sa gravité et un coût. Il tourne aujourd'hui en dehors du rapport, en attendant son intégration à l'outil de l'inspecteur.

PrototypeHors rapport

Chiffrage assisté

Un coût par constat adossé à des prix de pièces et de main-d'œuvre documentés, pour qu'un même dommage soit chiffré pareil d'un dossier à l'autre.

En développementHors rapport

Un dongle, passerelle vers d'autres capteurs

Le lecteur de diagnostic embarqué ne se limite pas aux codes défaut : il sert de passerelle IoT pour d'autres capteurs connectés — signature acoustique et vibratoire du moteur en particulier — à mesure qu'ils sont validés.

En développementHors rapport

Un corpus qui s'enrichit

Chaque inspection apparie relevé d'instrument et constat vérifié. C'est ce corpus qui permettra d'entraîner, puis d'automatiser, la gravité et le chiffrage.

Disponible

Vision par ordinateur

PrototypeHors rapport

Un prototype qui détecte, localise et qualifie.

Le module vision tourne aujourd'hui en dehors du rapport. Sur un lot de photos, il produit pour chaque dommage une localisation, une gravité, un indice de confiance, une action recommandée et une estimation de coût, ainsi qu'un score d'état global du véhicule. Ces sorties préparent son intégration à l'outil de l'inspecteur.

Détection

Le type de dommage et la pièce, localisés sur l’image : bosse, fissure, dégât de peinture, pièce cassée ou manquante.

Gradation

Une gravité par constat, de critique à faible, et un indice de confiance sur la localisation.

Recommandation

Réparer ou remplacer, une estimation de coût par constat, et un score d’état global du véhicule.

Sortie du module vision · exempleNe figure pas sur le rapport certifié
Score d’état global
63/100
Constats détectés
7
2 élevés · 2 moyens
1 critique
1 indéterminé
1 faible

Constat · sortie du module

Type de dommage
Rayures
Pièce
Pare-chocs avant
Confiance de localisation
91 %
Gravité (échelle du module)
Critique
Action recommandée
Remplacer

Format de sortie réel du prototype ; valeurs illustratives.

Tablette affichant une photo de pare-chocs avant rayé, encadré par le module vision, avec une gravité « critique » et l'action « remplacer »
Visualisation de concept.
Interface du prototype : photo d'un pare-chocs avec deux dommages encadrés, et un panneau de détections où chaque proposition est validée, rejetée ou modifiée
Capture du prototype : les détections incertaines sont soumises à une revue humaine — valider, rejeter ou modifier.

La caméra propose. L'inspecteur tranche.

Le prototype sépare déjà ce qu'il retient seul de ce qu'il soumet à une revue. Intégré à l'outil de l'inspecteur, il ne fera que proposer : l'inspecteur valide, corrige ou rejette chaque constat. Tant que cette intégration n'est pas faite, rien de ce que produit le module n'entre au rapport.

Instruments et IoT

Mesurer plutôt qu'apprécier.

Lecteur de défauts, jauge d'épaisseur de peinture, jauge de sculpture, testeurs : 18 instruments, chaque relevé rattaché au véhicule et horodaté dans le rapport, avec le matériel nommé.

Le boîtier de diagnostic OBD-II sert aussi de passerelle vers d'autres capteurs connectés, notamment la signature acoustique et vibratoire du moteur.

En développementHors rapport

Un code défaut n'est pas une panne.

Le calculateur signale un système ou une condition, pas la pièce défaillante. C'est l'inspecteur qui établit le constat, et qui indique ce qui reste à vérifier.

Boîtier de diagnostic OBD-II, marine et orange, posé devant un tableau de bord
Boîtier de diagnostic OBD-II — visualisation de concept.

Feuille de route

De l'inspection manuelle à l'inspection automatisée, par étapes vérifiées.

Chaque étape n'est franchie que lorsque sa performance est démontrée sur des inspections réelles. Pas de date annoncée.

  1. Aujourd’hui

    Manuel, protocolisé

    L’inspecteur produit le constat, la gravité et le coût. Le module vision est testé hors rapport.

  2. Étape suivante

    Détection assistée

    Le module vision est intégré à l’outil de l’inspecteur : il propose, l’inspecteur valide, corrige ou rejette.

  3. Avec le corpus

    Gravité et chiffrage assistés

    Une fois le jeu de données constitué, la gravité et le coût sont proposés automatiquement, toujours validés.

  4. À terme

    Automatisé

    Les modules produisent le constat. L’inspecteur audite et signe ; chaque sortie reste tracée.

Gouvernance

Aujourd'hui, l'IA ne décide pas.

Aujourd’hui

L’inspecteur produit le constat, la gravité et le coût. L’IA reformule et traduit ce qui est établi, sans ajouter de fait ; aucune sortie du module vision n’entre au rapport.

Demain

Automatiser ne retire pas le responsable : un inspecteur habilité audite et signe chaque rapport.

Toujours

Chaque constat renvoie à sa photo, à son instrument et à son horodatage — et, pour une sortie de module, à la version du modèle. Traçabilité documentée au regard du règlement européen sur l’IA.

Inspecteurs, experts : travaillez avec notre protocole et nos instruments, sous votre marque.